• Traces de lumière*4*

     

      

    Traces de lumière*4*

     

    (suite) 

     Quelques extraits sur :

    Alphonse de LAMARTINE Harmonies poétiques et religieuses

    Alfred de VIGNY La maison du berger

    Sahara, la passion des sables, le silence des dunes

    Paul CEZANNE et la Montagne Sainte-Victoire

    Richard WAGNER L'anneau de Nibelung

    Georges BRASSENS Les dames du temps jadis

    Charles CROS Le graveur de voix

    Le Moyen-Age, naissance la société française

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    samedi 17 juin 2017

     

     "LES PAS D’UN EXIL A L’ENCRE ROUGE" le Samedi 17 juin 2017 à 18 heures Médiathèque François Mitterrand à Sète

     « Les pas d’un exil à l’encre rouge cheminent jusqu’à vous » pour  évoquer la tragédie de la guerre d’Espagne et de l’exil des républicains espagnols en France.

     Le samedi 17 juin 2017 à 18 heures, Manuela Parra, et le comédien Alexandre Pratlong, le poète Christian Malaplate et le guitariste chanteur Manuel Amelong,

    nous entraineront sur les traces de l’exil des républicains espagnols.

     Ce récital de poésie unira leurs voix pour nous faire revivre avec émotion l’indignation, la révolte et l’espoir d’un peuple en quête de liberté ;

    Christian Malaplate, poète, délégué général de la société des poètes français, nous proposera une lecture intitulée « des écrivains et la guerre d’Espagne

     - Témoignages et récits de guerre ».

     

    Lundi 02 octobre 2006 -Claude DEBUSSY Le dialogue du vent et de la mer- 

     L’œuvre La mer comprend 3 mouvements : 

     Le premier mouvement : De l’aube à midi sur la mer- suit la lente progression de la lumière, depuis l’ébauche tâtonnante des premiers motifs jusqu’à l’apothéose des dernières mesures, dans le soleil éblouissant de midi. 

     Le deuxième mouvement : Jeux de vagues- l’éparpillement sonore est à son comble. L’orchestre vit de tous les côtés à la fois : le flux et le reflux des flûtes et des clarinettes, l’appel voilé des cors, la phrase tremblante du cor anglais, reprise plus loin par les chaleureux violoncelles, les frémissements des cordes, l’emploi habile des percussions. Ce monde fluide est en constant mouvement.  

     Le troisième mouvement : Dialogue du vent et de la mer- prend une ampleur dramatique. C’est une vision de chaos opposant furieusement deux forces antagonistes,- violence du vent par fracas répétés, tourments de l’océan en houles incessantes, mais comme dépressives. Et à la fin c’est le vent qui triomphe. 

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     Lundi 09 octobre 2006 -Pierre REVERDY, cette émotion qu’on appelle poésie- 

     Pierre REVERDY, écrit : « L’art est une discipline. Il n’y a point d’art sans discipline, il n’y a point d’art personnel sans disciple personnelle… Le poète est dans une position difficile et souvent périlleuse, à l’intersection de deux plans au tranchant cruellement acéré, celui du rêve et de la  réalité. Prisonnier dans les apparences, à l’étroit dans ce monde, d’ailleurs purement imaginaire, dont se contente le commun, il en franchit l’obstacle pour atteindre l’absolu et le réel ; là, son  esprit se meut avec aisance. C’est là, qu’il faudra bien le suivre, car ce qui est, ce n’est pas ce corps obscur, timide et méprisé, que vous heurtez distraitement sur le trottoir- celui-là, passera comme le reste- mais ces poèmes en dehors de la forme du livre, ces cristaux déposés après  l’effervescent contact de l’esprit avec la réalité.» 

     Pour le poète Pierre REVERDY : « Contempler, c’est rechercher, chérir et caresse. Contempler,  c’est aimer. La contemplation est un acte d’amour. » 

     Pour REVERDY la poésie est un mode de connaissance de soi : « Ce qui pousse le poète à la création, c’est le désir de se mieux connaître, de sonder sa puissance intérieure constamment, c’est  l’obscur besoin d’étaler sous ses propres yeux, cette masse qui pesait trop lourdement dans sa tête  et dans sa poitrine. » 

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     Lundi 16 octobre 2006  -Jacques PREVERT, Lumières d’homme- 

     Son livre Paroles montre toute l‘étendue poétique de PREVERT : le discoureur insurgé contre la sottise et l’atrocité du temps. Le gars marrant qui n’a pas peur du jeu de mots, de l’à-peu-près. Poète fraternel il est l’ami des humbles, des humiliés  et des offensés, des amoureux qui s’aiment et des pauvres qui souffrent.  

     Dans ce livre, se déroule le film cocasse et tendre de la vie au quotidien, le regard tendre et malicieux du mauvais garnement au cœur sentimental, la mélancolie des Feuilles mortes qu’on ramasse à la pelle, avec les souvenirs et les regrets, des héros qui ne sortent pas d’HOMERE, mais du coin de la rue. 

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     Lundi 23 octobre 2006  -La nuit étoilée de Vincent VAN GOGH- 

     « Dès son arrivée à Arles, le 8 février 1888, la représentation des "effets de nuit" constitue une  préoccupation constante pour Van Gogh. En avril 1888, il écrit à son frère Théo : "Il me faut  une nuit étoilée avec des cyprès ou, peut-être, au-dessus d'un champ de blé mur". En juin, c'est au peintre Emile Bernard qu'il confie : "Mais quand donc ferai-je le Ciel étoilé, ce tableau qui, toujours, me préoccupe" et, en septembre, dans une lettre à sa sœur, il évoque le même sujet : "Souvent, il me semble que la nuit est encore plus richement colorée que le jour". En ce même  mois de septembre, il réalise enfin son obsédant projet.

     Il peint d'abord un coin de ciel nocturne dans La terrasse d'un café sur la place du forum à Arles. Puis cette vue du Rhône où il transcrit magnifiquement les couleurs qu'il perçoit dans  l'obscurité. Les bleus dominent : bleu de Prusse, outremer ou de cobalt. Les lumières à gaz de la  ville brillent d'un orange intense et se reflètent dans l'eau. Les étoiles scintillent comme des pierres précieuses.                           

     Quelques mois plus tard, alors qu'il vient d'être interné, Van Gogh peint une autre version du même sujet : le Ciel étoilé où s'exprime toute la violence de sa psychologie troublée. Les arbres  prennent la forme de flammes alors que le ciel et les étoiles tourbillonnent dans une vision cosmique. Dans La nuit étoilée, la présence d'un couple d'amoureux au bas de la toile renforce l'atmosphère plus sereine du tableau conservé au musée d'Orsay. » 

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      Lundi 30 octobre 2006  -Le grand passage, Chronique de la mort- 

     La présence de la mort envahit plus que jamais la vie, comme elle envahit l’art et la littérature. Le  dernier passage a été de tout temps entouré de rituels destinés à faciliter la séparation paisible des vivants et des morts.  Des derniers instants à la mise en terre, tout un réseau de gestes s’est tissé à travers les siècles. La mort fait partie de la vie.  

       Poème sur la mort, prière amérindienne  

       Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
       Laissez-moi partir
       Car j'ai tellement de choses à faire et à voir !
       Ne pleurez pas en pensant à moi !
       Soyez reconnaissants pour les belles années
       Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
       Vous ne pouvez que deviner
       Le bonheur que vous m'avez apporté !
       Je vous remercie pour l'amour que chacun m'a démontré ! 

       Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.
       Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
       La confiance vous apportera réconfort et consolation.
       Nous ne serons séparés que pour quelques temps ! 

       Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
       Je ne suis pas loin et la vie continue !
       Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
       Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
       Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement
       La douceur de l'amour que j'apporterai ! 

       Quand il sera temps pour vous de partir,
       Je serai là pour vous accueillir,
       Absent de mon corps, présent avec Dieu !
       N'allez pas sur ma tombe pour pleurer ! 

       Je ne suis pas là, je ne dors pas !
       Je suis les mille vents qui soufflent,
       Je suis le scintillement des cristaux de neige,
       Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
       Je suis la douce pluie d'automne,
       Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
       Je suis l'étoile qui brille dans la nuit ! 

       N'allez pas sur ma tombe pour pleurer
       Je ne suis pas là, je ne suis pas mort. 

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     Lundi 06 novembre 2006   -Henri BOSCO, poète du sacré- 

     Henri BOSCO, écrit : «Il y a des moments où j’ai le sentiment que la terre, la terre matérielle, la  terre minérale est à la recherche de soi-même, à la recherche d’une conscience, d’une pensée,  d’une sensibilité tellurique. Il y a une espèce de mouvement obscur de la matière terrestre, et par conséquent de la matière universelle, de l’être. L’être qui est encore dans l’ombre, qui est encore différencié, dans une espèce de chaos, et qui cherche à s’exprimer par ses formes, par les bruits qui s’en exhalent, enfin par toutes sortes de choses. La nature a trouvé son expression dans l’homme. Mais l’homme a transcendé cette part obscure de la nature qui est subconscient. Lorsqu’il se trouve en présence de cette espèce de désir et de volonté obscurs de la nature, il est en grand danger de tomber justement dans cette espèce de flux, d’effluve qui sort, et d’être lui-même en quelque sorte envoûté, et de devenir nature, de devenir terre lui-même, de ne plus être cet homme détaché par sa  sensibilité distincte, par son intelligente distincte, et par sa spiritualité (qui est au-dessus  de tout cela) distincte, et qui le fait passer de l’être obscur à l’âme. » 

     Homme de la terre, Henri BOSCO interroge le mystère familier parce qu’auprès de nous, au fond de nous, partout il y a des présences – et derrière ces présences existent des secrets. Mais ces secrets eux-mêmes ne sont que l’environnement obscur des âmes. Comment atteindre ces âmes sans détruire les présences, sans violer les secrets ? Comment communiquer avec le cœur du monde ? Toute la démarche d’Henri BOSCO est contenue dans ces questions, dans la réponse que son œuvre ne cesse d’y apporter.   

     Il écrit : « La terre participe à un processeur cosmique, vital, qui est une irradiation des choses à partir d’un principe… Toute la nature se ressent de cette vie, de cette réalité supérieure. Au printemps surtout, quand le rythme tellurique renaît en une lente poussée ascensionnelle, on dirait que vient affleurer le corps secret du monde et que monte à travers une argile plus frêle, sous les amandiers et les ronces épineuses, l’émanation des forces planétaires et le rayonnement des astres. » 

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     Lundi 13 novembre 2006 -Blaise CENDRARS, le poète au cœur du monde-

     L’œuvre poétique de Blaise CENDRARS commence par le livre du Monde entier et s’achève par celui intitulé Au cœur du monde. Le recueil Du monde entier de Blaise CENDRARS s’ouvre sur les 205 vers des Pâques à New-York –Le poème débute par une évocation de la piété médiévale : Un moine d’un vieux temps me parle de votre mort. De ce moine, le poète partage l’inquiétude et quête l’éternité dans un appel de détresse. Blaise CENDRARS, est ce vagabond désespéré dans New-York  qui après avoir écouté la musique : Le messie de HAENDEL dans une église new-yorkaise, se met à écrire Les Pâques à New-York. Dans ce long poème se succèdent des images de vitrail simples et dépouillées. Blaise CENDRARS recommande à Dieu La foule des pauvres pour qui vous fîtes le sacrifice. Poète des immigrants de toutes sortes, il recommande Les juifs dans les  baraques, les prostituées polluées par la misère des hommes, et des vagabonds, des va-nu-pieds, des receleurs, les larrons, les musiciens des rues, les infirmes, tout cet univers gueux à qui le poète, au long de sa vie, réservera sa meilleure part d’amitié. Et la ville énorme prend de nouvelles couleurs. 

     Le poème La prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France est une épopée de la vie moderne où le voyageur de naguère devient l’aventurier respirant l’air de la planète. Il devient un être toujours habité par la nostalgie, errant émerveillé et tragique qui pressent les nouvelles apocalypses dans un incessant tourment cosmique. Naît un univers haletant, violent, rapide, vertigineux, où la poésie de Blaise CENDRARS tient du tonnerre guerrier, et du fait brut, où  l’homme est pris corps et âme dans l’actualité qui le transforme de minute en minute. C’est un poème de riches couleurs- couleurs de feu, couleurs du sang vif qui bout dans les veines de l’adolescent Blaise CENDRARS. T dans l moment d’un express à toute vapeur, il y a la présence de la petite Jeanne de France, qui n’est pas la pucelle d’Orléans mais une fleur candide, fluette, lumineuse dans un lointain lupanar. Tandis que les paysages défilent, que les souvenirs affluent, que l’avenir est pressenti, la présence élégiaque de Jeanne apporte une image fraîche, les présences féminines versent l’eau porteuse de mémoire dans tout ce feu. Et l’adolescent CENDRARS revoit les scènes de sa petite enfance avec émotion. La géographie aventureuse du poète jette ses noms tout au long du poème, se succèdent des végétations, des oiseaux, des cloches  et des carillons, des trains et des amis. Le poème se termine sur la vision passionnée de Paris. Dans Feuilles de route et dans les œuvres qui vont suivront, Blaise CENDRARS poursuit ses prises de vues, ses enregistrements universels. Il reçoit, il transforme, il crée. Le monde des couleurs, des odeurs, des sons, du toucher, de ce que perçoivent tous les sens en éveil, éclate dans ses narrations de voyage. Avec lui, la poésie devient un acte de présence au monde. Les poèmes de CENDRARS sont le suc d’une vie légendaire extraordinairement riche en merveilles et en faits bruts. 

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     Lundi 20 novembre 2006 -Maurice RAVEL, valses nobles et sentimentales- 

     Avant de donner une œuvre aux Ballets Russes, Maurice RAVEL compose, en 1911, une série de valses pour piano, les Valses nobles et sentimentales qui, orchestrées et doublées d’un argument chorégraphique, deviendront l’année suivante Adelaïde ou le langage des fleurs. Ces huit pièces inspirées par un vers d’Henri REGNIER : «le plaisir délicieux et toujours nouveau d’une occupation inutile. »  

     Ces pièces sont en réalité un véritable manifeste harmonique. Jamais encore Maurice RAVEL n’a cherché avec autant d’acuité la richesse de chaque accord, jouant avec les dissonances, juxtaposant des matières contrastées laissant de côté la virtuosité pour aller plus loin musicalement. 

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      Lundi 27 novembre 2006  -L’atelier du peintre de VERMEER- 

     Dans le livre, Les grands évènements de l’histoire de l’art publié par les Editions Larousse- à propos de L’atelier du peintre de VERMEER, j’ai noté : «Le spectateur entre dans la peinture par un rideau en tapisserie, relevé sur la gauche, qui marque la frontière entre l’espace de la toile et  celui auquel lui-même appartient. Ce rideau, qui rappelle le théâtre, fait de l’Atelier du peintre un lieu magique, baigné d’une lumière distincte de celle du monde normal. Le rideau est peint dans des couleurs sourdes, tons de rouille, bleus richement dégradés, un peu de blanc, du vert, toutes couleurs nuancées par des jeux d’ombre et de lumière qui donnent au motif une grande richesse  plastique. En arrière, la pièce proprement dite commence. Elle est éclairée depuis la gauche par une fenêtre qu’on ne voit pas mais d’où tombe la lumière. Cette lumière caresse le visage et le corps de la femme dans le fond elle illumine un triangle de la cloison contenu entre la trompette, le rideau de la carte murale, et elle met en valeur les contrastes des noirs et des blancs dans la perspective du sol carrelé, sur la chemise du peintre et sur ses chausses. Enfin,  elle donne une  teinte écarlate aux bas rouges de VERMEER, et elle se reflète sur les boules en cuivre du lustre, où s’esquisse la forme de la croisée de la fenêtre, comme dans les tableaux flamands du 15ième siècle. Cette lumière très particulière, c’est celle qui baigne tous les tableaux de VERMEER. Elle crée une impression de paix, de sérénité extraordinaire. Les demeures de VERMEER semblent des retraites très éloignées du monde. On n’y entend point les rumeurs de la ville, le temps semble s’y arrêter, elles constituent des refuges qu’aucun drame ne paraît pouvoir atteindre. » 

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      Lundi 04 décembre 2006    -Le langage secret des rêves- 

     PLATON, écrit : « Il y a en chacun de nous une espèce de désirs terribles, sauvages et sans loi, même chez les quelques-uns d’entre nous qui paraissent tout à fait réglés, et c’est ce qui devient tout à fait clair qu’on considère les rêves. » 

     Le rêve n’est pas seulement voyageur, il peut être artiste. Il crée. Le poète SAINT-JOHN PERSE, dit : « J’entends dire et répéter que nos rêves dépendent de ce dont nous avons été frappés, les jours  précédents. Je crois bien que nos rêves, ainsi que toutes nos idées et nos sensations, ne sont composés que des parties déjà familières et dont nous avons fait l’épreuve. Mais je pense que ce  composé, n’a pas d’autre rapport avec le passé. Tout ce que nous imaginons ne peut être formé que de ce qui est, mais nous rêvons,  comme nous imaginons, des choses nouvelles. » 

     Paul VALERY observe que : « Le rêve est une hypothèse, puisque nous ne le connaissons jamais que par le souvenir, mais ce souvenir est nécessairement une fabrication. Nous construisons, nous redessinons notre rêve, nous nous l’exprimons, nous lui donnons un sens ; il devient narrable. » 

     A ce stade de l’émission, je voudrais citer le point de vue développé par Michel JOUVET dans Le Sommeil et le Rêve : « Au rêve-gardien du sommeil (qui soulage les tensions internes) s’oppose le  rêve-sentinelle qui allège périodiquement le sommeil pour faciliter la survie en milieu hostile. Le rêve-oubli opère le travail de censure, mais il peut aussi servir à efface les informations reconnues sans intérêt.  

    Le rêve est le gardien de notre personnalité en ce sens qu’il répare les dégâts causés par les agressions de la journée précédente mais aussi du fait qu’il transforme la mémoire à court terme en mémoire à long terme. Mieux : il opère une programmation itérative qui assure l’évolution de la personnalité en fonction de la mémoire génétique. » 

     


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